La démarche


 

Le projet débute en 2009.

Nicolas Andreau, encore en poste chez EADS Astrium, décide de se reconvertir dans l'énergie et le développement. Il découvre alors les travaux de son arrière grand père Jean Andreau (1890-1953) dans l'énergie éolienne. Une longue recherche documentaire commence alors, et c'est dans une armoire familiale qu'il trouve de nombreux documents d'époque : courriers, plans industriels, brouillons de calculs aérodynamiques et mécaniques, résultats d'essais, photos et dossiers aboutis, qui ont été conservés.

Une analyse détaillée montre que l'invention, proche de la physique, est toujours d'actualité d'un point de vue performance. L'éolienne à dépression offre une simplicité mécanique à même de proposer de nombreuses applications de terrain, comme le pompage de l'eau, la production de froid ou de chaleur, sans nécessairement passer par l'électricité. La production électrique est aussi envisagée, c'est d'ailleurs sur cette application que seront faits les premiers tests en plein air.

Sur conseil de Marc Vergnet, rencontré à l'été 2009, Nicolas décide de se lancer dans la construction d'un prototype dans le but de démontrer l'intérêt de cette technologie. Il quitte Astrium en août.

Il se tourne alors vers Supaero pour engager un projet d'initiation à la recherche visant à construire une hélice tripale creuse, d'après les plans d'une hélice de 4m50 dessinée par Jean Andreau. Le projet Supaero, qui regroupe 4 élèves et plusieurs encadrants/techniciens, débute en septembre 2009 et se termine en juin 2010, avec des essais en soufflerie très encourageants. Le coût total du projet Supaero est estimé à 40.000 euros.

Une recherche de financement est menée en parallèle. Une bourse Défi Jeune de la région Midi-Pyrénée est obtenue en mars 2010, d'un montant de 5000 euros. Quelques sponsors (Vergnet, KrugSARL et Systèmes Durables) sont également sollicités. Ils apportent 1000 euros supplémentaires.

Après Supaero, le projet se poursuit en atelier chez Paul-Claude Dufour, ex-encadrant Supaero, aujourd'hui à la retraite. Des essais de pompe sont menés, avec l'entraînement de l'éolienne par un moteur électrique et des mesures internes de pression. Ces essais permettent de cloturer l'approche théorique du système.

Commencent alors, avec l'aide de Guillaume Kemlin, la conception et la fabrication des divers éléments qui n'ont pas été abordés à Supaero: la turbine à air, la dérive, l'embase du mât, l'instrumentation et la recherche d'un site pour mener des essais en plein air. En décembre 2010 Olivier Krug accepte d'héberger l'éolienne quelques mois sur son site. Les essais seront menés à partir du mois de mars 2011.

Une aide de la CCI de Toulouse permettra, à l'issu des essais, de monter un dossier comprenant une étude de marché et l'approche des aspects juridiques, une fois apportée la preuve de l'intérêt technique de cette éolienne.

Il sera alors possible de monter une structure autour de l'éolienne à dépression, ou d'héberger le projet chez un partenaire industriel.

 

 

 

 

 

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